Ouverture de la séance des Questions au Gouvernement - Hommage à Quentin Deranque
Mardi 17 février
Hémicycle
SEUL LE PRONONCÉ FAIT FOI
Monsieur le Premier ministre,
Mesdames et messieurs les membres du gouvernement,
Mesdames et messieurs les députés, chers collègues,
C'est avec émotion que nous avons appris le décès du jeune Quentin Deranque. Victime d’une agression d’une violence inouïe commise par plusieurs individus à Lyon, il a succombé à ses nombreuses blessures.
Personne ne devrait mourir à 23 ans. Personne ne devrait mourir pour ses idées.
En notre nom à tous, j’adresse nos pensées à sa famille et à ses proches endeuillés.
L'Assemblée nationale condamne unanimement, et sans réserve, tous les actes de violence et de haine.
Comme le rappelait Robert Badinter, « dans une démocratie apaisée, ce n'est pas l'affrontement qui doit régner mais le droit. (…) La première des évidences dans une démocratie, c'est le refus de la violence physique. »
Il revient à chacun de nous d’être les garants de la dignité du débat public et d’appeler au calme. Dans l’intérêt de notre Nation, assumons collectivement cette responsabilité dans les mois qui viennent.
Mes chers collègues, en hommage au jeune Quentin, je vous demande d’observer une minute de silence.